Le Centre OLAME a son siège à Bukavu, Sud-Kivu. Il est un des secteurs du Bureau Diocésain de Développement et a pour mission
d’assurer la coordination de toutes les activités et initiatives féminines au niveau de
l’Archidiocèse de Bukavu.
Il est opérationnel dans les paroisses de l’archidiocèse de Bukavu,
disséminées dans les communes et territoires du Sud-Kivu suivant : ville de Bukavu, Walungu, Kabare, Kalehe, Idjwi.
Le Centre OLAME est à pied d’oeuvre dans l’Archidiocèse de Bukavu depuis 1959.
Tout au
long de son existence, OLAME s’est investi au profit de la femme et de la famille : Repenser les stratégies pour une intégration effective des femmes dans les organes de décision
De 1959 à 1969, le Centre OLAME crée et coordonne des foyers sociaux en vue de former la
femme et la jeune fille à mieux remplir ses devoirs d’épouse, de mères et de citoyenne.
De 1970 à 1979, le Centre d’Animation Sociale et Rurale mène des actions sociales polyvalentes
orientées vers les besoins concrets de la population (santé, nutrition, métiers féminins).
De 1980 à 1989, les actions sont orientées vers une véritable animation au développement : lutte contre l’érosion, l’agriculture et l’élevage, appui aux métiers féminins, contribution à
l’amélioration de l’alimentation.
Les années 90 sont orientées vers le renforcement des capacités économiques de la femme et la formation à la gestion, à la démocratie, aux droits et leadership féminin.
Face aux défis que le pays doit relever suite aux différentes des guerres subies en RDC, le
Centre OLAME mène des actions de lobbying pour la paix et des projets de lutte contre la
pauvreté (microcrédit).
Vidéo : BUKAVU, 2008 Femmes violées. Centre Olame Ministres belges Karl De Gucht et Charles Michel écoutent
Objectifs
Orienté par l’objectif global de contribuer à la promotion intégrale de la femme
et de la famille, ses objectifs spécifiques sont :
Former la femme afin de la rendre capable de :
Faire face à l’évolution et aux changements sociaux, économiques et
politiques.
Prendre une part active à la promotion et au développement de son
milieu.
Prendre ses responsabilités dans la gestion de la chose publique.
Contribuer à l’augmentation du revenu familiale par l’apprentissage des
métiers générateurs de revenus et la valorisation des produits locaux en vu de
contribuer à l’amélioration de l’alimentation.
Assurer l’accompagnement psycho-moral des femmes traumatisées.
Promouvoir la formation intégrale de la femme : alphabétisation et apprentissage
de métiers..
Activités
Les activités du Centre peuvent être divisées d’une manière globale en 2 branches :
l’une pour les « services au développement » :
Le Service d’Ecoute et d’Accompagnement de la Femme Traumatisée
(SEAFET),
Le Programme d’animation pour l’autopromotion de la femme et de la
famille,
Le service d’accompagnement des Centres de Promotion Féminine (CPF),
Le projet filles-mères
l’autre pour l’ « autofinancement » avec le CEPRAMAL (Centre de Production
pour l’Amélioration de l’Alimentation) et la Maison de formation.
Depuis de nombreuses années, ils font confiance au Centre OLAME : Misereor
(Allemagne), CMC et Cordaid (Hollande), Secours Catholique (France), Catholic Relief
Service (USA), Ambassade de Belgique.
Le Centre OLAME est à l’origine du Comité Diocésain des Femmes dont le rôle est
de faire des réflexions et des analyses sur la situation de la femme dans le diocèse et au
Sud-Kivu, mais également de définir les priorités, les thèmes de formation et les principales activités de promotion féminine. Il s’implique dans la mobilisation des femmes pour
mener le plaidoyer ou lobbing.
Le Centre OLAME est également membre des réseaux suivants :
CAUCUS de Femme du Sud-Kivu,
Coalition contre les violences sexuelles en RDC (CCVS),
Cadre de concertation des
femmes oeuvrant à la base (CCFOB),
Réseau des organisations de
défense des droits humains
(RADHOSKI).