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Une organisation

3TAMIS

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Le Festival de Bukavu 2011 est un des moments forts des activités 3TAMIS où la Culture est au cœur même de son action de promotion de la liberté d'expression en vue de redonner espoir, malgré les violences en tous genres qui continuent de sévir.

Le Festival de Bukavu a eu le plaisir de présenter sa cinquième édition à la fois très diversifiée et enrichie de la participation du Burundi, du Rwanda et du Pakistan.

Ballet, concert, conférence, danse, projection, théâtre,animation débat,… ont été au programme.

Le « FestBuk 2011 » connaîtra plusieurs temps forts :

  • Conférences
    • « Démocratie et élections » avec les sections électorales, Droits de l’homme et Information publique de la MONUSCO Bukavu 
    • « Les grands moments de l’histoire du Congo » à l’Alliance française
  • Danses
    • Ballet Renaissance Africa
    • Groupe culturel Pakistanais
    • Tambourinaires Ruciteme de Buyenzi - Burundi
    • Tambourinaires Etoile de Bukavu
  • Musique « Retrouvaille de la jeunesse des Grand Lacs »
    • Gaytt Ngelessa
    • Franck Jopnes et son orchestre Angels de Kigali
    • Kalo Mulozi et son orchestre Acoustic sound
    • Issa le Rossignol et son groupe Atomique Ebende 2X
  • Projections plein air
    • « Ensemble tuko nawo », une chanson 3TAMIS & Studio 26.10
    • « Et si cela arrivait à ta propre fille » de 3TAMIS, une production UNICEF
    • « Katanga Business » de Thierry Michel
    • « Kongo » de la RTBF
    • « La chanson du Festival 2007 » de 3TAMIS
    • « Les creuseurs n’ont pas bonne mine » de 3TAMIS & No télé – Oxfam Mdm
    • « La Marche Mondiale des Femmes à Bukavu de 2010 » de 3TAMIS & No télé
    • « L’or noyé de Kamituga » de Yvon Lammens et Collette Braeckman
    • « Médias face aux ressources naturelles » de 3TAMIS
    • « Rivière souterraine » de Josaphat Mwendambi
  • Théâtres
    • « Nous avons tout détruit » de la troupe Médias pour la Protection de l’Environnement
    • « Compilation » de la troupe Lampyre du Burundi

Carte pour arriver au

Club sportif de Bukavu

la base et permanence du FestBuk 2011

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Le programme

Une permanence a été organisée au Cercle sportif tout au long du Festival…

3TAMIS

Mercredi 13 juillet

10h00

Point Presse de la Direction du Festival, au 3TAMIS

15h00

Cérémonie d’ouverture, arrivée des invités, coupure du ruban …

16h00

Danse - Tambours du groupe Etoile - Bukavu
Théâtre - « Par-delà les différences » du Ballet Renaissance Africa - Bukavu

18h00

Concert avec Kalo Mulozi, Issa le Rossignol et Gaytt Ngelessa

Jeudi 14 juillet, fête nationale française

10h00

Conférence – A l’Alliance française
« Les grands moments de l’histoire du Congo » par Mme Véronique Kayowa, directrice de l’Alliance française

15h00

Théâtre – A l’Alliance française
« Nous avons tout détruit » de Médias pour la Protection de l’Environnement

Vendredi 15 juillet

9h00 12h00

Conférence débat - Salle Concordia
Sur le thème du FestBuk « Démocratie et élections ». A partir du reportage 3TAMIS sur les élections en 2006 « Pari tenu », débat avec un panel de la MONUSCO composé des sections électorales, Droits de l’homme et de l’information publique

Samedi 16 juillet
Arrivée des tambourinaires Ruciteme et du théâtre Lampyre, du Burundi

15h00

Théâtre - Grande salle du Collège Alfajiri
« Compilation » du théâtre Lampyre du Burundi

17h00

Danse et musique - Cercle sportif
Les tambourinaires burundais Ruciteme de Buyenzi
Concert de Kalo Mulozi avec son groupe Acoustic Sound

Dimanche 17 juillet

15h00

Théâtre - Salle de la paroisse St François de Kadutu
« Nous avons tout détruit » de Médias pour la Protection de l’Environnement

17h00

Projections plein air - A l’ancienne coopérative, un quartier populaire de Kadutu
« Rivière souterraine » de Josaphat Mwendambiyo
« Katanga Business » de Thierry Michel

18h00 

Danse - Cercle sportif
Tambourinaires Ruciteme et Etoile, Groupe culturel Pakistanais

Lundi 18  juillet

10h00

Réunion d’évaluation au 3TAMIS

14h00

Théâtre - Bagira, commune à 7 km de Bukavu - Salle Venus
« Compilation » du théâtre Lampyre du Burundi

16h00

Danse - Bagira - Esplanade de la maison communale
Les tambourinaires du Burundi

18h00

Projections plein air - Bagira - Esplanade de la maison communale
« La Marche Mondiale des Femmes à Bukavu (2010) » 3TAMIS et No télé
«  Katanga Business » de Thierry Michel

Mardi 19 juillet

9h00

Départ des tambourinaires Ruciteme et du théâtre Lampyre du Burundi

17h00

Projections plein air - Cercle sportif
« La chanson du Festival 2008 »
« Les creuseurs n’ont pas bonne mine »
« L’or noyé de Kamituga »
« Médias face aux ressources naturelles »

Mercredi, 20 juillet

17h00

Projections plein air - Cercle sportif
« La Marche Mondiale des Femmes » de 3TAMIS et No télé
« Et si cela arrivait à ta propre fille » de 3TAMIS, une production UNICEF
« Ensemble tuko nawo » de 3TAMIS et Studio 26.10

Jeudi 21 juillet, fête nationale belge

18h00

Projections plein air - Cercle sportif
« Ensemble tuko nawo » de 3TAMIS et Studio 26.10
« Kongo » de la RTBF

Vendredi 22 juillet
Arrivée de l’orchestre Angels de Kigali

16h00

Musique - Cercle sportif
Musique acoustique du duo Franck Jones et Maguru Kagaramba, guitariste du groupe Angels de Kigali

Samedi 23 juillet

14h00

Théâtre – Alliance française
« Montserrat » du Ballet Renaissance Africa

16h00

Musique - Cercle sportif
Concert « Retrouvailles de la jeunesse des Grand Lacs » avec Franck Jones et son orchestre Angels de Kigali et Gaytt Ngelessa de Bukavu

Dimanche 24 juillet

17h00

Danse - Cercle sportif
Groupe Etoile

18h00 

Clôture du FestBuk 2011
Point presse tenu par le Chef de Division de la Culture et arts, le Coordonnateur de 3TAMIS et le Directeur du FestBuk 2011

19h00

Musique
Grand concert avec Franck Jones et son orchestre Angels de Kigali, Kalo Mulozi, Issa le Rossignol et Gaytt Ngelessa

Les  projections de film en dehors de la ville de Bukavu :

Il est prévu de « prolonger le Festival de Bukavu 2011 » en dehors de la ville de Bukavu, par des projections dans différents lieux, si les conditions de sécurité et de moyens le permettent…

Date     
Lieu  
Heure
Dimanche 31 juillet  
CRSN Lwiro
17h00 – 20h00
Samedi     06 août
Mwenga 
17h00 – 19h00
Dimanche 07 août
Walungu
18h00 – 20h00
Mercredi   10 août  
Idjwi 
18h00 – 20h00
Samedi     13 août 
Uvira  
18h00 – 20h00

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A gauche Franck Mweze, au centre Marcellin Cishambo Ruhoya, Gouverneur de province Sud-Kivu

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A gauche Mr Babar, Officier pakistanais

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Au milieu, Sylvain Mapatano, administrateur 3TAMIS

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Tout sourire, Olive Mudekereza Namegabe, FEC Sud-Kivu

Alors qu’une permanence s’est tenue au Cercle sportif de Bukavu, les activités du Festival ont parfois été délocalisées à différents endroits de la ville, à Ibanda, Nguba, Kadutu et Bagira, pour atteindre un plus large public, car le Festival, « c’est pour tout le monde ». Il est prévu si les conditions le permettent, d’aller à l’intérieure, faire des projections plein air !

Le Festival de Bukavu a bel et bien démarré ses activités ce mercredi 13 juillet 2011 sur le beau site du Cercle sportif de Bukavu.

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Le gouverneur de Province, Mr Marcellin Cishambo Ruhoya a tenu à rehausser les cérémonies d’ouverture par sa présence. Il s’est fait accompagner par le vice-Président de l’assemblée provinciale, le commandant de la 10è région militaire, les ministres provinciaux, le Maire de la ville, et d’autres notabilités.

Le FESTBUK a attiré l’attention du conseiller du Président de la république en matière de réhabilitation des infrastructures qui a accepté de se joindre à la suite du Gouverneur de province.

A l’entrée du site, le gouverneur de province a coupé le ruban symbolique avant d’aller se placer à la place d’honneur d’où il va suivre avec intérêt le mot d’introduction de Franck Mweze, coordinateur de 3TAMIS et organisateur du Festival de Bukavu.

Celui-ci a brossé l’histoire du Festival depuis son partenaire de Kalemie à nos jours. Voir dossier Festival 3TAMIS.

CAVKalemie

Le Gouverneur a pris la parole pour encourager cette nouvelle initiative 3TAMIS.

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En voici un extrait : « C’est avec un réel plaisir que je viens inaugurer l’ouverture de la cinquième édition du Festival de Bukavu, une initiative louable de 3TAMIS.

Je découvre que le Festival de Bukavu entre dans une noble tradition d’éducation citoyenne répondant au souci des loisirs sains qui manquent à la province, faute de cadre approprié. 

Nous sommes dans une année électorale et je me réjouis du fait que 3TAMIS et le Festbuk nous offrent l’occasion de réfléchir sur notre droit de citoyen d’aller voter prochainement, en espérant que chacun de nos compatriotes majeurs ici est passé à l’enrôlement.

Les potentialités culturelles de la province du Sud-Kivu et de notre république constituent une mine d’or à la portée aussi bien des habitants que des étrangers qui sont hantés par la connaissance de notre pays.

Ce sera aussi par des manifestations culturelles de qualité à la portée de tout le monde que nous aboutirons à stabiliser notre société sortie fraîchement des conflits et nous assurerons ainsi un avenir plus certain à notre progéniture. La ville de Bukavu et la province du Sud-Kivu, de manière générale, doit offrir des spectacles de haute facture au niveau national et au niveau de la région des Grands-Lacs. Pour cela les artistes du Sud-Kivu doivent travailler conséquemment et j’invite les opérateurs culturels à les promouvoir.

Mon gouvernement reste sensible à toutes les bonnes propositions dans ce sens et soutient entièrement le FESBUK, Festival de Bukavu. »

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Le Festival, les derniers jours...

Après 12 jours de chaude ambiance, le Festival de Bukavu 2011 s’est clôturé en apothéose !

A La Botte, des milliers de gens se sont pressés à la dernière journée du FestBuk 2011.

Voici comment, nous avons vécu les 3 derniers jours de la « fiesta»…

Comme il avait commencé le FestBuk  a connu une chaude ambiance, le public « en demandait encore ».

Un jour, la présence de centaines d’écoliers, heureux lauréats de diplômes d’Etat de cette année scolaire 2010- 2011 a électrisé l’atmosphère. Garçons et filles tous enduits de farine de manioc comme signe de réussite scolaire, et parfois une bouteille de bière à la main, ont envahi le moindre espace qui pouvait servir de piste de dance.

C'est une pratique devenue monnaie courante dans le pays : après l’affichage des résultats du diplôme d’Etat, les amis & membres de la famille jettent de la farine de manioc ou de maïs utilisé pour faire le « fufu » sur la tête des diplômés. Ils font la fête et déambulent pour montrer ainsi à tout le monde qu’ils ont réussi.

Notre service d’ordre a eu fort à faire pour gérer les débordements et éviter ainsi de  gâcher la fête.

A l’appel des notes de la « musique acoustique » du duo Franck Jones et son ami Maguru Kagaramba, jeunes et vieux ont communié au langoureux rythme de la « Magic Zouk ». Les refrains d’Aicha et de « Mama Africa » ont très longtemps retenti dans la nuit et semblaient se répéter à l’infini grâce aux ondes des eaux calmes du Lac Kivu.

Les projections ont permis au public de découvrir quelques réalisations de 3TAMIS dans le cadre de sa mission d’éducation citoyenne par l’audio-visuel.

« Tout le monde, tout le monde, samedi soir au CSB ! »
Et, la fête continuait… Le public n’a pas attendu la fraîcheur du soir pour occuper tous les sièges, la grosse tente prêtée par les Pakistanais (Casques bleus de la Monusco - mission onusienne pour le maintien de la paix en RDC) n’a plus été le seul lieu « VIP », plusieurs jeunes n’ont pas hésité à se mettre à même le sol. Il était intéressant pour les « Pakis » comme ils sont appelés, de partager leur culture et d’être proche de la population qu’ils sont censés protéger…

Le soir au Cercle sportif, les artistes congolais et rwandais ont ensemble donné un concert pour jouer, chanter et fêter « Les retrouvailles de la jeunesse des Grands Lacs » !

Tandis qu’à Bagira, commune dortoir créée à l’époque coloniale située à 10 minutes de voiture du centre-ville, les crieurs du FestBuk n’ont pas eu beaucoup de peine à inviter le public à se joindre à la place communale ou suivre les activités culturelles de l’après-midi à la salle Venus, pour goûter sa part de la fête.

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L’apothéose, le dimanche 24 juillet, jour de la clôture du FestBuk 2011.

Personne ne voulait rater cette soirée.
Pourtant, la journée était déjà surchauffée, la bière risquait de manquer, bien que l’unique société brassicole de la province basée à Bukavu, la Bralima propriété d’Heineken international Hollande, ait doublé la livraison des bières et des sucrés (terme utilisé pour nommer les sodas d’une grande marque internationale).

La direction du Festival a veillé à ce que rien ne manque du côté artistique et surtout du côté dispositif de sécurité (les éléments de police en faction, les jeunes gens pris par le FestBuk, les hôtesses, 3 générateurs électriques en prévision des coupures intempestives d’électricité, le kit de sonorisation...) tout était prêt pour rendre agréable la dernière soirée du FestBuk.

Protais Cherubala, directeur du FestBuk a remercié le public, les sponsors, les artistes et les autorités provinciales qui ont tous, chacun à sa façon, contribué à la réussite du Festival de Bukavu 2011.

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La randonnée sur le lac, prévue initialement a été remplacée par le projet de visite du parc naturel Kahuzi Biega connu principalement pour la protection de ses gorilles des montagnes. Toutefois, elle fut elle aussi annulée, un groupe ayant déjà réservé leur visite. Ce n’est que partie remise…

L’idée de collaborer avec le PMKB marque la volonté 3TAMIS de participer à la mise en valeur de certains sites du Sud-Kivu qui semblent ne pas jouir de la même attention et afflux touristiques comme le font les gorilles et autres primates. Cette action fait partie de sa mission d’éducation dont le respect de l’environnement.

Le groupe culturel « Etoile » s’est à nouveau fait le plaisir d’agrémenter le public déjà excité à savourer les cérémonies ultimes de la soirée.

Place fut alors livrée aux diversités des notes musicales qui ont marqué la retrouvaille de la jeunesse des Grands Lacs qui à travers les danses, accolades et cris hystériques ont accompagné progressivement la fin de la 5èmeédition du FestBuk 2011 organisée par 3TAMIS.

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Plus de 1.500 festivaliers sont restés à boire, à danser encore et à réclamer une prolongation de la fête !

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Les artistes ont exprimé leur satisfaction, voici les propos  de certains d’entre eux :

Kalo MULOZI, responsable de l’orchestre Acoustic Sound : « C’était pour moi un privilège de participer au FestBuk car cela m’a permis de croire que 3TAMIS reste toujours engagé pour faire connaître et promouvoir les artistes locaux et prouver que dans notre ville il y a ceux qui ont encore le mérite d’être appelé artiste. Je me sentais honoré et fier de voir que mon orchestre a été retenu à nouveau pour cette cinquième édition du Festival de Bukavu ».

Gaytt NGELESSA : « C’était un plaisir pour moi de participer au FestBuk. J’ai été content de rencontrer d’autres artistes venus du Rwanda et du Burundi et découvrir leurs prestations. C’était pour moi un moment de détente car je m’y sentais bien et comme le cadre était au bord du lac, c’était merveilleux. J’ai eu à participer aux éditions précédentes du FestBuk et je pense que cette édition 2011 est meilleure que les précédentes ».

Frank ISSA « Le Rossignol » président de l’orchestre d’Atomique Ebende : «J’ai apprécié l’organisation du Festival de Bukavu cette année et le cadre qui a été choisi pour son déroulement. C’est que j’ai aimé pendant cette période du FestBuk c’est la diversité des artistes et les échanges avec d’autres artistes, ce qui est toujours un plus à chaque édition organisée par 3TAMIS ».

Franck Jones FURUGUTA, responsable de l’orchestre Angels de Kigali : « C’est la première fois que je participe au Festival de Bukavu, je me sens heureux d’avoir représenté mon pays, le Rwanda, à ce grand événement culturel de la région. Ceci me pousse à dire que 3TAMIS est une grande institution car je ne m’attendais pas à une telle mobilisation des gens. Chaque soir je me trouvais devant une foule immense, c’était fantastique ! Je remercie vivement tous les partenaires du FestBuk qui ont appuyé 3TAMIS pour la réussite de ce festival ».

Le mot de conclusion

La tradition du FestBuk a été respectée cette année : accrocher le public congolais, celui des pays voisins et d’autres visiteurs sur un thème d’actualité. Cette année est une année électorale. Les pays voisins viennent de ce processus.

Nous confirmons que les élections sont un pas vers la démocratie. Il est donc du devoir de 3TAMIS de répondre à son objectif d’éducation citoyenne pour la paix et la démocratie en offrant au public des loisirs dans le même sens.

Les activités du Festival ont conforté le peuple congolais dans son élan vers la démocratie en recourant aux meilleurs événements rassembleurs des populations de tout âge, toute couche sociale, toutes tribus et toutes nations.

Les participants ont bien rappelé que ces occasions sont trop rares et, malheureusement, bien courtes et seulement, annuelles… Ils ont raison puisque les espaces culturels n’existent pas encore, alors que les artistes et autres opérateurs culturels s’apprêtent à les prendre d’assaut dès qu’ils seraient construits.

Grâce aux efforts de la coopération belge au développement, de l’ONG américaine « Falling Whistles », du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa et des partenaires locaux, la 5ème édition du FestBuk a été haute en couleurs.

Il le sera encore mieux l’année prochaine, si dès maintenant la manifestation d’intérêt à la 6ème édition se met en route. Veuillez trouver ici l’expression de notre profonde gratitude.

Un tout grand merci aux festivaliers et à ceux-là qui nous ont suivis pas à pas dans les médias. Rendez-vous en Juillet 2012 !

Franck Mweze

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Debout, Franck Mweze, coodinateur 3TAMIS. Avec une casquette, Vincent Kabanga, Mministre provincial Culture et arts, en veste, Mr Babar, Officier pakistanais

Informations sur les groupes ayant participé au Festival et sur les activités

Conférences

« Les grands moments de l’histoire du Congo »
Jeudi 14 juillet - A l’Alliance française
14 juillet, fête nationale de la République française
Mme Véronique Kayowa, directrice de l’Alliance française, a parlé de l’histoire du Congo depuis la période précoloniale, coloniale et poste coloniale après avoir projeté un film sur la guerre d’Algérie qui montre comment les algériens ont subi les sévices des français avant leur accession à l’indépendance en 1962. Une trentaine des participants ont pris part à la conférence-débat.

« Démocratie et élections »
Vendredi 15 juillet - Salle Concordia
Thème principal du FestBuk. Le reportage 3TAMIS « Pari tenu » a été projeté pour illustrer ce qui s’était passé en 2006 au moment des premières élections dites « démocratiques » jamais tenues auparavant en RDC.

Un panel de la MONUSCO composé de la section électorale, de la section Droits de l’homme, et de la section de l’information publique a échangé autour du mandat de la MONUSCO, du cadre juridique des élections ainsi que des principes des droits de l’homme qui doivent caractérisés ces élections. Une cinquantaine de personnes étaient présentes au débat.

 

Danses

Ballet Renaissance Africa
E-mail : balletrenaissance.africa@yahoo.fr - Site Web www.balletrenaf.org
Tél. +243 99 87 51 140 - +243 85 37 07 030


« Par-delà les différences » - Mercredi 13 juillet - Cercle sportif
Il y a toujours les traits de caractères qui différencient les peuples de la terre, malgré cette situation il y a une lueur d’espoir qui naît hasardeusement. Deux  royaumes qui s’entretuent pour des intérêts. Jour après jour, ils finissent par aller au-delà de leurs différences et acceptent de cohabiter pacifiquement. Ce miracle est dû par la rencontre du prince d’un royaume et de la princesse de l’autre royaume. Cette scène se savoure comme  une histoire réelle et laisse parfois le spectateur en suspens, par la musique, la danse et l’humour. Le spectateur se laisse aller par ce ballet.
L’histoire se clôture par le mariage de ces deux peuples et forment ainsi un même peuple… 

« Montserrat » - Samedi 23 Juillet – A l’Alliance Française
Montserrat, officier espagnol, prend le parti des révolutionnaires vénézuéliens, horrifié par les traitements que font subir ses compatriotes aux indigènes. Alors que les espagnols comptent arrêter Bolivar, le chef de la révolution vénézuélienne, Montserrat le prévient et Bolivar parvient ainsi à s’échapper…

Montserrat parle de la vie d’un officier espagnol qui sacrifie sa vie pour la paix et la liberté des milliers des vénézuéliens et se sent heureux de l’avoir fait. Malgré les tentatives de corruption, les menaces qu’il a reçues de ses chefs, il campe sur sa décision.

Les Espagnols, sous le commandement du général Izquierdo, conscients du fait que c’est Montserrat qui a prévenu Bolivar de leur arrivée, le font emprisonner. Avant de l’exécuter ils tentent de lui faire dire où se cache Bolivar en capturant six otages innocents, pris au hasard et en menaçant de les exécuter s’il ne disait pas où se cache Bolivar.

Enfermé avec les six innocents, chacun va tenter de le convaincre d’avouer, soit en le culpabilisant (enfants à nourrir, nourrisson abandonnés à leur sort…) soit en essayant de le corrompre (par l’argent, les maisons) ou encore en lui expliquant que Bolivar peut mourir, même sans être attrapé, puisque celui-ci est malade, et qu’alors leurs morts ne serviraient à rien.

Montserrat est alors confronté à un dilemme tragique : Choisir entre se taire (et ainsi condamner six otages innocents) ou bien parler (et ainsi compromettre la révolution vénézuélienne). Ce jeune officier était prêt à mourir pour la liberté et la paix de son peuple car il savait que ne pas dire là où se cache Bolivar, il sauvera la vie des milliers des gens, la vie de son peuple.

Pour finir, Montserrat parviendra à se taire et avant d’être exécuté, il apprendra encore que la révolution est assurée…

Le Ballet Renaissance Africa a été créé en février 2006. Ce fut une aventure de créer un ballet à Bukavu !

Comme son nom l'indique, le projet avait pour ambition de remettre debout toute une génération d'Africains, dont l'esprit de créativité et d'innovation était handicapé par la peur et les traumatismes des multiples guerres et de la pauvreté. La pauvreté a ceci de dramatique, c'est qu'elle frappe au cœur de l'être et inhibe ses possibilités de se concevoir autrement que sous les négativités du manque et de l'impossible. D'autre part, nous comprenions que dans les conditions de vie qui étaient les nôtres : toutes ces guerres à répétitions à l’est de la RD Congo, toutes les formes de violences à l’égard des femmes et des jeunes filles, il était impossible de penser loisir et détente, notre esprit étant accaparé par les besoins primaires.

Au cœur de ces impossibilités, nous voulions que le Ballet offre un espace de rencontre, de dialogue, de création et de créativité, pour que rêver ensemble, comme une nouvelle génération dont la responsabilité du futur pèse déjà sur les épaules.

Le fondateur du Ballet Renaissance Africa, le père jésuite Toussaint Kafarhire, se souvient d’une anecdote au moment de la création du Ballet : Il avait lu au cours de ses pérégrinations américaines, sur un panneau publicitaire à Las Vegas « Man shall not live on bread alone, but also on beer! » (L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais aussi de la bière !)Alors, il s’est dit, en effet, pourquoi le Congolais devrait vivre  seulement de la peur, du manque, et du ridicule, et jamais de sa créativité, de sa joie, de l'honneur qu'il lui faudra conquérir ? C'est ainsi que l'idée du Ballet lui est venue.

Il fallait imaginer un espace de détente qui soit en même temps un moyen d'éducation. Par le Ballet, que chacun creuse au fond de soi, pour y retrouver l'essence du rêve, un projet communautaire, un lieu de la reconstruction de soi avec le concours de l'autre ; que la culture perdue et reconquise peut être le lieu de notre rédemption, de notre identité, de notre renaissance.

Il fallait donc, sans renier le présent, reconquérir et exorciser le passé en vue de mieux se projeter dans l'avenir. Nous voulions surtout que le Ballet soit une vision communautaire, un apprentissage à travailler ensemble en équipe, et à valoriser nos différences comme source de richesse et non de conflits. Tout cela, il fallait le concrétiser, et le plus difficile c'est toujours de savoir par où commencer.

 

Groupe culturel Pakistanais
Dimanche 17 juillet - Cercle sportif
La présentation musicale des casques bleus pakistanais de la MONUSCO, a suscité la curiosité des festivaliers, de par leur pas de danse qui n’a rien à voir avec la rumba congolaise !

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Tambourinaires « Etoile » avec Jocelyne Ntululo NAFRANKA 
E-mail : jocynafranka07@yahoo.fr - Tél. +243 99 42 47 224

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Dimanche 17 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif
Jocelyne est mariée, mère de 5 enfants, passionnée de l’art surtout du théâtre et du  tambour. C’est elle, la responsable du groupe Etoile.

C’est en 2000 qu’elle a pris goût au  théâtre quand elle fréquentait le groupe des mamans jeunes de l’église catholique de Cimpunda. Voyant la situation dans laquelle vivaient les femmes, elles se sont mises ensemble pour constituer une pièce théâtrale dénommée « Cris des femmes congolaises ». Voyant que certaines de ces femmes étaient douées, elle a regroupé 11 personnes, femmes et hommes pour constituer le  groupe Etoile du matin. Pendant deux années, ils ont participé aux activités organisées par la paroisse. Une année plus tard, le groupe s’est intéressé au folklore et à la musique traditionnelle. Avec les jeunes qui y ont adhérés, il a pris une autre appellation pour devenir le groupe culturel Etoile.

En 2004, Jocelyne rencontre le metteur en scène belge, Laurent WANSON, et participe à un atelier de formation à l’intention des artistes de Bukavu. Après cette formation, elle est sélectionnée avec un jeune garçon de son équipe, pour représenter le Sud-Kivu dans la pièce Africare, montée par Laurent. La pièce est jouée par les artistes de trois provinces du pays.

Africare relate la vie du peuple congolais : la guerre, la pauvreté, les enfants accusés sorciers, les jeunes qui rêvent d’aller vivre en Europe etc. La pièce a eu du succès pour faire le tour de quelques pays d’Europe et en Afrique : En 2007, Jocelyne Ntulolo et les autres artistes en Belgique et à Paris. En 2009, au Chili et le Maroc et, en 2010, en Italie puis en tournée dans toutes les provinces de la RD Congo.

Les activités du groupe Etoile sont focalisées sur le théâtre, le folklore, l’agrémentation de mariage avec leurs tambours, de spectacles, de soirées de gala etc. et la conception des scénarios de petits films vidéo réalisés avec les comédiens de la ville.

Actuellement, Jocelyne travaille avec dix jeunes avec qui elle produit des pièces de théâtre et joue du tambour.

 

Tambourinaires « Ruciteme » de Buyenzi, un quartier de Bujumbura - Burundi

Voir article Guido Convents - Signis sur le documentaire de Vincent Munie « Tambours du Burundi »
Voir Musiques et instruments de musique du Burundi

Samedi 16 juillet - Dimanche 17 juillet - Cercle sportif
Lundi 18 juillet - Bagira - Esplanade de la maison communale (7Km de Bukavu)

Ruciteme est actuellement le plus grand club de tambourinaires du Burundi. Tous originaires du Quartier trés pauvre de Buyenzi à Bujumbura, le groupe porte au sommet la tradition rythmique et chorégraphique de l'art Ingoma, en respectant scrupuleusement les codes des Maîtres tambours de Gishora, ils perpétuent la fierté de leur pays en un mot politique trés oublié ces 10 dernières années : l'unité. C'est pourquoi, leur spectacle en plus d'être éminemment spectaculaire est, aussi et surtout : émouvant.

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Le groupe est composé de 11 personnes a fait sensation. L’esplanade devant la maison communale de Bagira n’a pas pu contenir tout le public qui a amené des chaises  pour suivre les tambourinaires acrobatiques. Un jeune tambourinaire âgé de 8 ans a arraché plus d’une fois des salves d’applaudissements à chacun de ses exploits.

 

Musiques

Mercredi 13 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif
Frank Issa « Le Rossignol » de l’orchestre « Atomique Ebende 2XT »
E-mail : frankissa2003@yahoo.fr - Tél. +243 99 29 62 062  ou +243 81 05 63 670

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Président de l’orchestre Atomique Ebende 2XT les élus du peuple, du Sud Kivu, Frank Issa TCHISHIBANJI est né à Bukavu en 1975. Il a fait ses humanités section sciences sociales à l’institut Bahati et le droit communautaire à l’université ouverte de Bukavu, il est artiste musicien, chanteur et auteur-compositeur.

En 1990, il s’intéresse à la musique et commence à paraître et à chanter dans des petits groupes de jeunes du quartier. En 1993, il intègre l’orchestre JBN Jeune Bonzenga de Nyawera  (Nyawera est un quartier de la commune d’Ibanda à Bukavu). Après un an, l’orchestre JBN est connu sur le plan régional : il ne s’agissait plus des jeunes de Nyawera mais d’artistes de qualité des trois communes de la ville. En 2007, les membres décident alors de changer l’appellation du groupe en  Atomique Ebende 2XT.

Par sa façon de chanter, ses fans l’ont surnommé « Le Rossignol » et c’est devenu l’une de ses appellations les plus connues.

En 2000, Il réussit à produire un album dénommé « Premier boom » avec 6 titres. En 2002, l’orchestre Atomique Ebende participe au Festival panafricain de la danse à Kigali, capitale du Rwanda. En 2003, l’orchestre participe deux fois au Festival de paix au Burundi. En 2007, Atomique Ebende 2XT participe au Festival interuniversitaire des pays des grands lacs à Butare au Rwanda.Et la même année, Frank Issa a représenté la province, au Festival Okapi organisé par la radio Okapi à Kinshasa. En 2010, l’artiste est invité à Lubumbashi pour le compte du Festival NZENZE.

Son orchestre de 15 chanteurs, guitaristes, tambourinaires, animateurs, etc., compte une centaine des chansons. Il est prévu un deuxième album intitulé « Tour du Congo » avec 10 titres, au mois d’août 2011.

Frank Issa Le ROSSIGNOL, chante beaucoup plus la Rumba congolaise, c’est son style préféré, souligne-t-il, mais il est en mesure de chanter d’autres styles…


Franck Jones FURUGUTA de l’orchestre Angels de Kigali 
E-mail : angelsrwanda@yahoo.fr - Tél. +250 78 84 59 213

Vendredi 22 juillet - Samedi 23 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif

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De nationalité rwandaise, Franck Jones est chanteur, auteur-compositeur et guitariste accompagnateur. De son vrai nom SAYINZOGA FURUGUTA Franck Jones, Jones Franck est né le 10 février 1978 à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu. Fils cadet d’une famille de 8 enfants dont quatre filles et quatre garçons tous chanteurs et musiciens, il fut l’unique enfant à poursuivre une  carrière musicale.

Il est parmi les fondateurs de quelques groupes de musique dont : ADONIS STARS en 1992, SKY en 1996 Tortue  Café Band en2001 et TOLERANCE MUSICA en 2002.

Ami des jeunes et éducateur, il fonda en 2002 sa première organisation culturelle et humanitaire qu’il appela TOLERANCE, avec laquelle plusieurs projets au niveau national et régional ont été réalisés dans le cadre de la promotion de la paix, de l’unité et de la réconciliation ainsi que de l’éducation sexuelle.

En 2006, son ONG change de nom pour devenir ANGELS OF THE LIGHT GENERATION toujours avec les mêmes objectifs de TOLERANCE.

En 2009, après avoir formé des jeunes responsables pour l’aider à prendre soin de ses jeunes, Jones Franck relance sa carrière solo en enregistrant quelques singles. Il participe dans plusieurs projets de tournées de promotion des messages dans la région des Grands Lacs et ailleurs.

Pour redonner le goût de sa musique à ses fans, Jones Franck réalise 2 clips vidéos (Dance with me, au style Zouk et Bonana, au style Coupé Décalé) qu’il mit à la disposition du public à partir du 20 novembre 2009 à la Télévision Nationale Rwandaise.

Jones Franck a participé à plusieurs événements culturels aux niveaux national et international (Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Ouganda, Burundi, RD Congo) en tant qu’invité. Il chante comme invité surprise dans des cérémonies de mariage et d’anniversaire. Il signe quelques contrats à court terme pour chanter dans des restaurants Bars (Chez Robert) et hôtels (Lemigo, Laïco) à Kigali, la capitale du Rwanda.

En septembre 2010, Jones Franck est engagé comme Directeur de la maison de production Audio et vidéo HOPE STREET STUDIOS Ltd où il améliora progressivement ses compétences dans la production musicale avec l’assistance de ses collègues. En octobre 2010, après une très longue période de préparation morale et physique accompagné par son groupe, Jones Franck a commencé à travailler sur son projet d’album qu’il a nommé : Le cocktail de Zouk « Zouk Cocktail ». La sortie officielle est prévue en octobre 2011.


Gaytt NGELESSA, artiste musicien
E-mail : xtrem2610@hotmail.com - Tél. +243 99 82 40 884

Mercredi 13 juillet - Samedi 23 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif

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« Je suis Gaytt, artiste musicien, arrangeur de son, je suis passionné de musique et de l’art (le dessin et le cinéma). Je souhaite un jour réaliser quelque chose de grand qui va marquer ma vie et mon peuple ».

De son vrai nom NGELESSA LUMUMBA Grégoire, ce jeune artiste d’une vingtaine d’année est né à Bukavu, il a fait l’école secondaire section Mathématique et Physique au complexe scolaire Etoile et ses études universitaires à Kinshasa à l’académie des beaux-arts dans l’option communication visuelle.

A 7 ans, il joue du piano, comme son père faisait aussi la musique avec un groupe de ses amis. A 10 ans, son père lui apprend quelques notes de base de guitare. A ce moment, il sent que chanter c’était la meilleure de chose qu’il pouvait faire dans sa vie. A 12 ans, il prend courage à fréquenter quelques groupes musicaux de Bukavu mais il n’était pas accepté car dit- il «en ce temps-là, je n’étais pas un bon chanteur ».C’est ainsi qu’à 16 ans il commence à composer ses propres chansons et chante avec la guitare chez lui à la maison et quelques fois avec ses amis.

Adolescent, à 17 ans il rencontre 3 jeunes garçons qui avaient envie d’apprendre comme lui et forme un groupe dénommé Millenium Sound. Le groupe se disloque après un an.

Il produit en 2000 un album audio et vidéo intitulé « le légendaire » constitué de 6 titres et continue à produire des singles. Il souligne que si tout marche bien, il sortira un nouvel album qui aura comme titre  « La révolution ». Il chante la rumba congolaise, le zouk et la musique slow. Aujourd’hui, il se fait accompagné de 4 personnes, sans que ce soit un orchestre.

Voyant dans la ville, des talents inexploités, Gaytt NGELESSA crée en 2010 une association dont il est coordinateur : « Jeunesse Active ». L’association œuvre pour la promotion des initiatives des jeunes artistes. Il souhaiterait un jour trouver quelqu’un qui peut soutenir son projet de musique car chanter c’est tout ce qu’il peut faire toute sa vie « sans se fatiguer ».


Kalo Mulozi et son orchestre Acoustic Sound
E-mail: kalomulozi@yahoo.fr - Tél.  +243 99 71 82 374

Mercredi 13 juillet - Samedi 16 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif

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Un artiste musicien très connu à Bukavu par un talent qui date de son enfance de son vrai nom SALEH KALONDA Gregg, né à Bukavu en 1970. Dès son jeune âge, il s’intéresse à la musique car son père fut musicien et a fait l’art d’Orphée en Italie. Il a grandi à Bagira qu’il considère comme la commune où se lève et se couche la musique car des nombreux talents proviennent de cette commune.

En 1984, Il intègre l’orchestre Sandul All Stars et évolue positivement durant cinq ans. Il fait des tournées à Kinshasa, à Kindu et à Goma pour se former et se perfectionner davantage. En 1989, il est cofondateur de l’orchestre Bagdad Musica. En 1991, il quitte le groupe pour créer son orchestre Quartier des As. En 2002, il forme Quartier des AS International et en 2004, il change le nom en Acoustic Sound.10 personnes jouent dans son orchestre.

Il a composé et chanté plus de 25 singles et a produit un album en 2011 dénommé Lucia, constitué de 6 titres.

 

Projections plein air

« Ensemble tuko nawo » de 3TAMIS et Studio 26.10
Mercredi 20 juillet - Jeudi 21 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS

« Et si cela arrivait à ta propre fille » de 3TAMIS, une production UNICEF
Mercredi 20 juillet – Cercle sportif

« Katanga Business » de Thierry Michel
Dimanche 17 juillet - A l’ancienne coopérative, un quartier de Kadutu
Lundi 18 juillet - Bagira - Esplanade de la maison communale
A Kadutu et à Bagira, « Katanga Business » a fait régner un silence religieux dans le public et à sa fin, quelle ne fut pas notre surprise à voir des gens avides de débattre pour en savoir plus sur aussi bien le réalisateur que sur des ressemblances frappantes dans la gestion mafieuse des ressources naturelles de la RD Congo. Les spectateurs ont souhaité que 3TAMIS organise une nouvelle projection de ce documentaire avec un débat sur le thème de la violence économique et des injustices et destructions que cela provoque.
Voir Katanga business

« Kongo » de la RTBF – Radio-Télévision Belge Francophone
Jeudi 21 juillet, fête nationale belge - Cercle sportif
Un document qui retrace l’histoire du Congo
Les 3 volets avaient été présentés à Kalemie, par le CAVKalemie, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de la RDC en 2010
« Kongo » Site web RTBF

« La chanson du Festival 2007 » de 3TAMIS
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir FestBuk07 - 3TAMIS

« Les creuseurs n’ont pas bonne mine » de 3TAMIS & No télé – Oxfam Magasins du monde
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS

« La Marche Mondiale des Femmes à Bukavu de 2010 »
Lundi 18 juillet - Bagira - Esplanade de la maison communale
Mercredi 20 juillet - Cercle sportif
Reportage réalisé conjointement par 3TAMIS et No télé. Voir article 3TAMIS

« L’or noyé de Kamituga » de Yvon Lammens et Collette Braeckman
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS

« Médias face aux ressources naturelles » de 3TAMIS
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS

« Rivière souterraine » de Josaphat Mwendambiyo, jeune réalisateur congolais. Un court-métrage qui tourne en dérision les guerres de religion…
Dimanche 17 juillet - A l’ancienne coopérative, un quartier populaire de Kadutu

Logiqisque : Il faut se rappeler qu'à chaque projection, ce sont près de 300 kg de matériel à déplacer avec toute l'équipe 3TAMIS et les bénévoles pour le montage de l'enclos de sécurité et la sécurité pendant la projection en plus de la police et/ou de la MONUSCO... Ce n'est donc pas rien comme engagement !

Les photos présentées sont celles de 2005, avec notre ami Siméon, décédé en avril 2010, à Kavumu.

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Théâtre

« Nous avons tout détruit » de la troupe Médias pour la Protection de l’Environnement
Jeudi 14 juillet, fête nationale française - A l’Alliance française
Dimanche 17 juillet - Salle de la paroisse St François de Kadutu

Une pièce qui sensibilise les pêcheurs du Lac Kivu utilisant des moustiquaires comme filet !
Cette pratique occasionne des dégâts énormes de l’écosystème car ils raflent tout, les larves et œufs des poissons, ce qui entraine leur extinction. Et dire qu’après, les pêcheurs se plaignent de la disparition de leur ressource halieutique, même si ce n’en est pas la seule cause…

Cette situation est dénoncée depuis très longtemps, comme l’absence d’une politique énergique en la matière, mais au Congo, peut-on encore espérer un changement avant que ce ne soit trop tard ? Heureux sont les optimistes…

 

« Compilation » de la troupe Lampyre du Burundi
Samedi 16 juillet - Grande salle du Collège Alfajiri
Lundi 18 juillet – Salle ciné Vénus de Bagira, commune située à 7 Km de Bukavu

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« Compilation », un mot utilisé en musique pour désigner un regroupement de plusieurs morceaux d’origines différentes en un seul album.

La pièce est jouée avec de la musique qui colle aux thèmes des sketchs : il parle de celui qui a pris l’avion pour la première fois et son comportement, de Facebook, des différences culturelles entre Européennes et Burundaises, du regard blessant jeté sur un handicapé, de la vie d’un jeune burundais qui offre un espace où la musique et le théâtre peuvent cohabiter…

L’acteur principal, Freddy SABIMBONA réussit à faire une sorte de « One man show énergétique à plusieurs têtes ». Son action résulte de la fermentation euphorisante de ces influences et prises de conscience multiples, et se savoure comme un hydromel vieilli dont la note de fin douce-amère, un peu râpeuse, modifie notre appréciation des choses.

A Alfajiri, près de 100 personnes ont manifesté leur satisfaction aux artistes burundais en souhaitant qu’ils reviennent à Bukavu. A Bagira, environ 200 personnes, en majorité des jeunes écoliers et étudiants ont suivi la pièce.

A cette occasion, les acteurs congolais présents ont échangé sur la manière des burundais de représenter des réalités quotidiennes (la solitude des personnes vivant avec handicap, les ennuis dans la manipulation des portables et autres gadgets électroniques avec la rapidité du mondialisme, le rejet des travestis, le chômage…). Une approche et des thèmes peu explorés dans le théâtre du côté congolais et prometteur pour interpeller les  décideurs politiques et économiques.

 

La Troupe Lampyre du Burundi
E-mail : freddysabi@yahoo.fr - troupelampyre@facebook.com - Tél.+257 78 801 063

La troupe Lampyre est une troupe de théâtre burundaise de langue française composée d’une douzaine de jeunes acteurs issus du groupe « Pili-pili », une troupe ancienne dirigée par l'auteur-metteur en scène, Patrice Faye. Ce dernier a écrit pour les jeunes « dissidents » termes pour dire, jeunes isolés sans personne pour s’occuper d’eux, qu'il a formés au cours de ses ateliers jusqu'au jour où son metteur en scène, Freddy SABIMBONA, a proposé ses propres pièces. Charmeuse et dynamique, cette formation pourrait bien être la pierre angulaire du renouveau de la création théâtrale burundaise.

A peine âgé de 28 ans et intéressé par tout ce qui a trait à l'humain, aux relations, Freddy SABIMBONA, acteur avéré et metteur en scène audacieux de la troupe Lampyre, est venu à l'écriture par désir de liberté, d'autonomie.

Encouragé par le premier prix reçu au concours du scénario en 2007, avec un monologue intérieur entre « un moi » et un « je » en désaccord sur la conduite à adopter vis-à-vis d'une belle jeune fille, il offre en 2009 à sa troupe, 2 courtes pièces : Quitte ou double sur l’avenir « bouché » de ses jeunes contemporains dans une société burundaise figée et Chérie, ce n'est vraiment pas ce que tu crois sur les affres de la jalousie. La même année, à l’occasion des deux semaines de « Exprimez-vous ! », il investit la bibliothèque et les espaces du Centre Culturel de Bujumbura avec Ouvrez grand vos oreilles !, une création originale en forme d’impromptus littéraires plutôt inattendus sur la liberté d’expression.

Ses récents déplacements dans la sous-région, au Congo Kinshasa, et sa toute dernière expérience européenne, offrent autant de raisons pour témoigner au Burundi des manières de faire différentes et un regard nouveau, plus distancié, sur son entourage.

« Compilation » a été créée en 2010.

Une organisation

3TAMIS ASBL - Centre de production audiovisuel Bukavu

Avec le soutien de nombreux bénévoles pour l'organisation et la logistique.

Les partenaires et sponsors du FESTBUK

Be

FW USA

CGRI Délégation Wallonie-Bruxelles de Kinshasa

MONUSCO

Gouvernorat de la province du Sud-Kivu

Ministère de la Culture

Ministère du Tourisme

Bukavu Mairie de Bukavu

La police nationale congolaise de Bukavu

L'Alliance française

Le cercle sportif de Bukavu

Les médias locaux

RDCBurundiRW

Ils en ont parlé...

Radio Okapi - Début du Festival de Bukavu - juillet 13, 2011

Radio Okapi - Festival de Bukavu: valoriser la diversité culturelle dans les Grand Lacs - juillet 25, 2011

Digital Congo en fait mention dans son article : La RDC abrite le festival « Karibuni » - Kinshasa, 23/07/2011

Afriquinfos qui reprend le même texte

Bukavu online - Début du Festival de Bukavu 2011 – 13 juillet 2011

Izuba - Festival de Bukavu: valoriser la diversité culturelle dans les Grand Lacs – 25 juillet 2011

Iwacu - Culture : la troupe Lampyre était à Bukavu - samedi 23 juillet 2011

Le festival de Bukavu 2011 (FestBuk) est à sa cinquième édition. Riche en nouveauté, il y participe, du 13 au 24 juillet, plusieurs groupes culturels de la sous-région.

Six visas ! C’est ce qu’il vous faudra pour arriver à Bukavu, de Bujumbura en passant par Uvira et Bugarama (Rwanda). A Bukavu, justement, la troupe Lampyre s’y rendait pour présenter « Compilation » au FestBuk, une initiative de l’association 3Tamis pour la promotion de la jeunesse afin de redonner espoir après les périodes de guerres et les violences de tous genres. Le groupe des tambourinaires de Buyenzi « Ruciteme » était également de la partie.

Pendant 12 jours, la capitale de la province du Sud-Kivu respire la culture sous régionale. Même les casques bleus pakistanais de la Monusco (mission onusienne pour le maintien de la paix en RDC) n’ont pas résisté à l’effervescence de la ville aux 240 mille habitants pour mobiliser leur orchestre au cercle sportif à La botte.

Du théâtre aussi avec l’association média pour la paix (RDC) s’illustrant dans « Nous avons détruit », une pièce sensibilisant les pêcheurs du lac Kivu qui ont remplacé les filets en maille par des moustiquaires pour pêcher les poissons. Cela occasionne d’énormes dégâts au niveau de l’écosystème qui se trouve dépourvu d’œufs de poissons. Ce qui entraîne, à la longue, l’extinction de l’espèce.

Il y avait aussi du cinéma avec Josaphat Mwendabiyo. Réalisateur congolais de « Rivière souterrain », un court-métrage qui tourne en dérision les guerres de religion. Thierry Michel avec « Katanga Business » projeté à Kadutu, un quartier populaire. Ce vendredi 22 juillet, un orchestre en provenance de Kigali, « Retrouvailles de la jeunesse des grands lacs », s’est produit au Cercle Sportif à 16h.

 

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