Informations sur les groupes ayant participé au Festival et sur les activités
Conférences
« Les grands moments de l’histoire du Congo »
Jeudi 14 juillet - A l’Alliance française
14 juillet, fête nationale de la République française
Mme Véronique Kayowa, directrice de l’Alliance française, a parlé de l’histoire du Congo depuis la période précoloniale, coloniale et poste coloniale après avoir projeté un film sur la guerre d’Algérie qui montre comment les algériens ont subi les sévices des français avant leur accession à l’indépendance en 1962. Une trentaine des participants ont pris part à la conférence-débat.
« Démocratie et élections »
Vendredi 15 juillet - Salle Concordia
Thème principal du FestBuk. Le reportage 3TAMIS « Pari tenu » a été projeté pour illustrer ce qui s’était passé en 2006 au moment des premières élections dites « démocratiques » jamais tenues auparavant en RDC.
Un panel de la MONUSCO composé de la section électorale, de la section Droits de l’homme, et de la section de l’information publique a échangé autour du mandat de la MONUSCO, du cadre juridique des élections ainsi que des principes des droits de l’homme qui doivent caractérisés ces élections. Une cinquantaine de personnes étaient présentes au débat.
Danses
Ballet Renaissance Africa
E-mail : balletrenaissance.africa@yahoo.fr - Site Web www.balletrenaf.org
Tél. +243 99 87 51 140 - +243 85 37 07 030
« Par-delà les différences » - Mercredi 13 juillet - Cercle sportif
Il y a toujours les traits de caractères qui différencient les peuples de la terre, malgré cette situation il y a une lueur d’espoir qui naît hasardeusement. Deux royaumes qui s’entretuent pour des intérêts. Jour après jour, ils finissent par aller au-delà de leurs différences et acceptent de cohabiter pacifiquement. Ce miracle est dû par la rencontre du prince d’un royaume et de la princesse de l’autre royaume. Cette scène se savoure comme une histoire réelle et laisse parfois le spectateur en suspens, par la musique, la danse et l’humour. Le spectateur se laisse aller par ce ballet.
L’histoire se clôture par le mariage de ces deux peuples et forment ainsi un même peuple…
« Montserrat » - Samedi 23 Juillet – A l’Alliance Française
Montserrat, officier espagnol, prend le parti des révolutionnaires vénézuéliens, horrifié par les traitements que font subir ses compatriotes aux indigènes. Alors que les espagnols comptent arrêter Bolivar, le chef de la révolution vénézuélienne, Montserrat le prévient et Bolivar parvient ainsi à s’échapper…
Montserrat parle de la vie d’un officier espagnol qui sacrifie sa vie pour la paix et la liberté des milliers des vénézuéliens et se sent heureux de l’avoir fait. Malgré les tentatives de corruption, les menaces qu’il a reçues de ses chefs, il campe sur sa décision.
Les Espagnols, sous le commandement du général Izquierdo, conscients du fait que c’est Montserrat qui a prévenu Bolivar de leur arrivée, le font emprisonner. Avant de l’exécuter ils tentent de lui faire dire où se cache Bolivar en capturant six otages innocents, pris au hasard et en menaçant de les exécuter s’il ne disait pas où se cache Bolivar.
Enfermé avec les six innocents, chacun va tenter de le convaincre d’avouer, soit en le culpabilisant (enfants à nourrir, nourrisson abandonnés à leur sort…) soit en essayant de le corrompre (par l’argent, les maisons) ou encore en lui expliquant que Bolivar peut mourir, même sans être attrapé, puisque celui-ci est malade, et qu’alors leurs morts ne serviraient à rien.
Montserrat est alors confronté à un dilemme tragique : Choisir entre se taire (et ainsi condamner six otages innocents) ou bien parler (et ainsi compromettre la révolution vénézuélienne). Ce jeune officier était prêt à mourir pour la liberté et la paix de son peuple car il savait que ne pas dire là où se cache Bolivar, il sauvera la vie des milliers des gens, la vie de son peuple.
Pour finir, Montserrat parviendra à se taire et avant d’être exécuté, il apprendra encore que la révolution est assurée…
Le Ballet Renaissance Africa a été créé en février 2006. Ce fut une aventure de créer un ballet à Bukavu !
Comme son nom l'indique, le projet avait pour ambition de remettre debout toute une génération d'Africains, dont l'esprit de créativité et d'innovation était handicapé par la peur et les traumatismes des multiples guerres et de la pauvreté. La pauvreté a ceci de dramatique, c'est qu'elle frappe au cœur de l'être et inhibe ses possibilités de se concevoir autrement que sous les négativités du manque et de l'impossible. D'autre part, nous comprenions que dans les conditions de vie qui étaient les nôtres : toutes ces guerres à répétitions à l’est de la RD Congo, toutes les formes de violences à l’égard des femmes et des jeunes filles, il était impossible de penser loisir et détente, notre esprit étant accaparé par les besoins primaires.
Au cœur de ces impossibilités, nous voulions que le Ballet offre un espace de rencontre, de dialogue, de création et de créativité, pour que rêver ensemble, comme une nouvelle génération dont la responsabilité du futur pèse déjà sur les épaules.
Le fondateur du Ballet Renaissance Africa, le père jésuite Toussaint Kafarhire, se souvient d’une anecdote au moment de la création du Ballet : Il avait lu au cours de ses pérégrinations américaines, sur un panneau publicitaire à Las Vegas « Man shall not live on bread alone, but also on beer! » (L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais aussi de la bière !)Alors, il s’est dit, en effet, pourquoi le Congolais devrait vivre seulement de la peur, du manque, et du ridicule, et jamais de sa créativité, de sa joie, de l'honneur qu'il lui faudra conquérir ? C'est ainsi que l'idée du Ballet lui est venue.
Il fallait imaginer un espace de détente qui soit en même temps un moyen d'éducation. Par le Ballet, que chacun creuse au fond de soi, pour y retrouver l'essence du rêve, un projet communautaire, un lieu de la reconstruction de soi avec le concours de l'autre ; que la culture perdue et reconquise peut être le lieu de notre rédemption, de notre identité, de notre renaissance.
Il fallait donc, sans renier le présent, reconquérir et exorciser le passé en vue de mieux se projeter dans l'avenir. Nous voulions surtout que le Ballet soit une vision communautaire, un apprentissage à travailler ensemble en équipe, et à valoriser nos différences comme source de richesse et non de conflits. Tout cela, il fallait le concrétiser, et le plus difficile c'est toujours de savoir par où commencer.
Groupe culturel Pakistanais
Dimanche 17 juillet - Cercle sportif
La présentation musicale des casques bleus pakistanais de la MONUSCO, a suscité la curiosité des festivaliers, de par leur pas de danse qui n’a rien à voir avec la rumba congolaise !


Tambourinaires « Etoile » avec Jocelyne Ntululo NAFRANKA
E-mail : jocynafranka07@yahoo.fr - Tél. +243 99 42 47 224


Dimanche 17 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif
Jocelyne est mariée, mère de 5 enfants, passionnée de l’art surtout du théâtre et du tambour. C’est elle, la responsable du groupe Etoile.
C’est en 2000 qu’elle a pris goût au théâtre quand elle fréquentait le groupe des mamans jeunes de l’église catholique de Cimpunda. Voyant la situation dans laquelle vivaient les femmes, elles se sont mises ensemble pour constituer une pièce théâtrale dénommée « Cris des femmes congolaises ». Voyant que certaines de ces femmes étaient douées, elle a regroupé 11 personnes, femmes et hommes pour constituer le groupe Etoile du matin. Pendant deux années, ils ont participé aux activités organisées par la paroisse. Une année plus tard, le groupe s’est intéressé au folklore et à la musique traditionnelle. Avec les jeunes qui y ont adhérés, il a pris une autre appellation pour devenir le groupe culturel Etoile.
En 2004, Jocelyne rencontre le metteur en scène belge, Laurent WANSON, et participe à un atelier de formation à l’intention des artistes de Bukavu. Après cette formation, elle est sélectionnée avec un jeune garçon de son équipe, pour représenter le Sud-Kivu dans la pièce Africare, montée par Laurent. La pièce est jouée par les artistes de trois provinces du pays.
Africare relate la vie du peuple congolais : la guerre, la pauvreté, les enfants accusés sorciers, les jeunes qui rêvent d’aller vivre en Europe etc. La pièce a eu du succès pour faire le tour de quelques pays d’Europe et en Afrique : En 2007, Jocelyne Ntulolo et les autres artistes en Belgique et à Paris. En 2009, au Chili et le Maroc et, en 2010, en Italie puis en tournée dans toutes les provinces de la RD Congo.
Les activités du groupe Etoile sont focalisées sur le théâtre, le folklore, l’agrémentation de mariage avec leurs tambours, de spectacles, de soirées de gala etc. et la conception des scénarios de petits films vidéo réalisés avec les comédiens de la ville.
Actuellement, Jocelyne travaille avec dix jeunes avec qui elle produit des pièces de théâtre et joue du tambour.
Tambourinaires « Ruciteme » de Buyenzi, un quartier de Bujumbura - Burundi
Voir article Guido Convents - Signis sur le documentaire de Vincent Munie « Tambours du Burundi »
Voir Musiques et instruments de musique du Burundi
Samedi 16 juillet - Dimanche 17 juillet - Cercle sportif
Lundi 18 juillet - Bagira - Esplanade de la maison communale (7Km de Bukavu)
Ruciteme est actuellement le plus grand club de tambourinaires du Burundi. Tous originaires du Quartier trés pauvre de Buyenzi à Bujumbura, le groupe porte au sommet la tradition rythmique et chorégraphique de l'art Ingoma, en respectant scrupuleusement les codes des Maîtres tambours de Gishora, ils perpétuent la fierté de leur pays en un mot politique trés oublié ces 10 dernières années : l'unité. C'est pourquoi, leur spectacle en plus d'être éminemment spectaculaire est, aussi et surtout : émouvant.



Le groupe est composé de 11 personnes a fait sensation. L’esplanade devant la maison communale de Bagira n’a pas pu contenir tout le public qui a amené des chaises pour suivre les tambourinaires acrobatiques. Un jeune tambourinaire âgé de 8 ans a arraché plus d’une fois des salves d’applaudissements à chacun de ses exploits.
Musiques
Mercredi 13 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif
Frank Issa « Le Rossignol » de l’orchestre « Atomique Ebende 2XT »
E-mail : frankissa2003@yahoo.fr - Tél. +243 99 29 62 062 ou +243 81 05 63 670



Président de l’orchestre Atomique Ebende 2XT les élus du peuple, du Sud Kivu, Frank Issa TCHISHIBANJI est né à Bukavu en 1975. Il a fait ses humanités section sciences sociales à l’institut Bahati et le droit communautaire à l’université ouverte de Bukavu, il est artiste musicien, chanteur et auteur-compositeur.
En 1990, il s’intéresse à la musique et commence à paraître et à chanter dans des petits groupes de jeunes du quartier. En 1993, il intègre l’orchestre JBN Jeune Bonzenga de Nyawera (Nyawera est un quartier de la commune d’Ibanda à Bukavu). Après un an, l’orchestre JBN est connu sur le plan régional : il ne s’agissait plus des jeunes de Nyawera mais d’artistes de qualité des trois communes de la ville. En 2007, les membres décident alors de changer l’appellation du groupe en Atomique Ebende 2XT.
Par sa façon de chanter, ses fans l’ont surnommé « Le Rossignol » et c’est devenu l’une de ses appellations les plus connues.
En 2000, Il réussit à produire un album dénommé « Premier boom » avec 6 titres. En 2002, l’orchestre Atomique Ebende participe au Festival panafricain de la danse à Kigali, capitale du Rwanda. En 2003, l’orchestre participe deux fois au Festival de paix au Burundi. En 2007, Atomique Ebende 2XT participe au Festival interuniversitaire des pays des grands lacs à Butare au Rwanda.Et la même année, Frank Issa a représenté la province, au Festival Okapi organisé par la radio Okapi à Kinshasa. En 2010, l’artiste est invité à Lubumbashi pour le compte du Festival NZENZE.
Son orchestre de 15 chanteurs, guitaristes, tambourinaires, animateurs, etc., compte une centaine des chansons. Il est prévu un deuxième album intitulé « Tour du Congo » avec 10 titres, au mois d’août 2011.
Frank Issa Le ROSSIGNOL, chante beaucoup plus la Rumba congolaise, c’est son style préféré, souligne-t-il, mais il est en mesure de chanter d’autres styles…
Franck Jones FURUGUTA de l’orchestre Angels de Kigali
E-mail : angelsrwanda@yahoo.fr - Tél. +250 78 84 59 213
Vendredi 22 juillet - Samedi 23 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif



De nationalité rwandaise, Franck Jones est chanteur, auteur-compositeur et guitariste accompagnateur. De son vrai nom SAYINZOGA FURUGUTA Franck Jones, Jones Franck est né le 10 février 1978 à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu. Fils cadet d’une famille de 8 enfants dont quatre filles et quatre garçons tous chanteurs et musiciens, il fut l’unique enfant à poursuivre une carrière musicale.
Il est parmi les fondateurs de quelques groupes de musique dont : ADONIS STARS en 1992, SKY en 1996 Tortue Café Band en2001 et TOLERANCE MUSICA en 2002.
Ami des jeunes et éducateur, il fonda en 2002 sa première organisation culturelle et humanitaire qu’il appela TOLERANCE, avec laquelle plusieurs projets au niveau national et régional ont été réalisés dans le cadre de la promotion de la paix, de l’unité et de la réconciliation ainsi que de l’éducation sexuelle.
En 2006, son ONG change de nom pour devenir ANGELS OF THE LIGHT GENERATION toujours avec les mêmes objectifs de TOLERANCE.
En 2009, après avoir formé des jeunes responsables pour l’aider à prendre soin de ses jeunes, Jones Franck relance sa carrière solo en enregistrant quelques singles. Il participe dans plusieurs projets de tournées de promotion des messages dans la région des Grands Lacs et ailleurs.
Pour redonner le goût de sa musique à ses fans, Jones Franck réalise 2 clips vidéos (Dance with me, au style Zouk et Bonana, au style Coupé Décalé) qu’il mit à la disposition du public à partir du 20 novembre 2009 à la Télévision Nationale Rwandaise.
Jones Franck a participé à plusieurs événements culturels aux niveaux national et international (Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Ouganda, Burundi, RD Congo) en tant qu’invité. Il chante comme invité surprise dans des cérémonies de mariage et d’anniversaire. Il signe quelques contrats à court terme pour chanter dans des restaurants Bars (Chez Robert) et hôtels (Lemigo, Laïco) à Kigali, la capitale du Rwanda.
En septembre 2010, Jones Franck est engagé comme Directeur de la maison de production Audio et vidéo HOPE STREET STUDIOS Ltd où il améliora progressivement ses compétences dans la production musicale avec l’assistance de ses collègues. En octobre 2010, après une très longue période de préparation morale et physique accompagné par son groupe, Jones Franck a commencé à travailler sur son projet d’album qu’il a nommé : Le cocktail de Zouk « Zouk Cocktail ». La sortie officielle est prévue en octobre 2011.
Gaytt NGELESSA, artiste musicien
E-mail : xtrem2610@hotmail.com - Tél. +243 99 82 40 884
Mercredi 13 juillet - Samedi 23 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif


« Je suis Gaytt, artiste musicien, arrangeur de son, je suis passionné de musique et de l’art (le dessin et le cinéma). Je souhaite un jour réaliser quelque chose de grand qui va marquer ma vie et mon peuple ».
De son vrai nom NGELESSA LUMUMBA Grégoire, ce jeune artiste d’une vingtaine d’année est né à Bukavu, il a fait l’école secondaire section Mathématique et Physique au complexe scolaire Etoile et ses études universitaires à Kinshasa à l’académie des beaux-arts dans l’option communication visuelle.
A 7 ans, il joue du piano, comme son père faisait aussi la musique avec un groupe de ses amis. A 10 ans, son père lui apprend quelques notes de base de guitare. A ce moment, il sent que chanter c’était la meilleure de chose qu’il pouvait faire dans sa vie. A 12 ans, il prend courage à fréquenter quelques groupes musicaux de Bukavu mais il n’était pas accepté car dit- il «en ce temps-là, je n’étais pas un bon chanteur ».C’est ainsi qu’à 16 ans il commence à composer ses propres chansons et chante avec la guitare chez lui à la maison et quelques fois avec ses amis.
Adolescent, à 17 ans il rencontre 3 jeunes garçons qui avaient envie d’apprendre comme lui et forme un groupe dénommé Millenium Sound. Le groupe se disloque après un an.
Il produit en 2000 un album audio et vidéo intitulé « le légendaire » constitué de 6 titres et continue à produire des singles. Il souligne que si tout marche bien, il sortira un nouvel album qui aura comme titre « La révolution ». Il chante la rumba congolaise, le zouk et la musique slow. Aujourd’hui, il se fait accompagné de 4 personnes, sans que ce soit un orchestre.
Voyant dans la ville, des talents inexploités, Gaytt NGELESSA crée en 2010 une association dont il est coordinateur : « Jeunesse Active ». L’association œuvre pour la promotion des initiatives des jeunes artistes. Il souhaiterait un jour trouver quelqu’un qui peut soutenir son projet de musique car chanter c’est tout ce qu’il peut faire toute sa vie « sans se fatiguer ».
Kalo Mulozi et son orchestre Acoustic Sound
E-mail: kalomulozi@yahoo.fr - Tél. +243 99 71 82 374
Mercredi 13 juillet - Samedi 16 juillet - Dimanche 24 juillet - Cercle sportif


Un artiste musicien très connu à Bukavu par un talent qui date de son enfance de son vrai nom SALEH KALONDA Gregg, né à Bukavu en 1970. Dès son jeune âge, il s’intéresse à la musique car son père fut musicien et a fait l’art d’Orphée en Italie. Il a grandi à Bagira qu’il considère comme la commune où se lève et se couche la musique car des nombreux talents proviennent de cette commune.
En 1984, Il intègre l’orchestre Sandul All Stars et évolue positivement durant cinq ans. Il fait des tournées à Kinshasa, à Kindu et à Goma pour se former et se perfectionner davantage. En 1989, il est cofondateur de l’orchestre Bagdad Musica. En 1991, il quitte le groupe pour créer son orchestre Quartier des As. En 2002, il forme Quartier des AS International et en 2004, il change le nom en Acoustic Sound.10 personnes jouent dans son orchestre.
Il a composé et chanté plus de 25 singles et a produit un album en 2011 dénommé Lucia, constitué de 6 titres.
Projections plein air
« Ensemble tuko nawo » de 3TAMIS et Studio 26.10
Mercredi 20 juillet - Jeudi 21 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS
« Et si cela arrivait à ta propre fille » de 3TAMIS, une production UNICEF
Mercredi 20 juillet – Cercle sportif
« Katanga Business » de Thierry Michel
Dimanche 17 juillet - A l’ancienne coopérative, un quartier de Kadutu
Lundi 18 juillet - Bagira - Esplanade de la maison communale
A Kadutu et à Bagira, « Katanga Business » a fait régner un silence religieux dans le public et à sa fin, quelle ne fut pas notre surprise à voir des gens avides de débattre pour en savoir plus sur aussi bien le réalisateur que sur des ressemblances frappantes dans la gestion mafieuse des ressources naturelles de la RD Congo. Les spectateurs ont souhaité que 3TAMIS organise une nouvelle projection de ce documentaire avec un débat sur le thème de la violence économique et des injustices et destructions que cela provoque.
Voir Katanga business
« Kongo » de la RTBF – Radio-Télévision Belge Francophone
Jeudi 21 juillet, fête nationale belge - Cercle sportif
Un document qui retrace l’histoire du Congo
Les 3 volets avaient été présentés à Kalemie, par le CAVKalemie, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance de la RDC en 2010
« Kongo » Site web RTBF
« La chanson du Festival 2007 » de 3TAMIS
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir FestBuk07 - 3TAMIS
« Les creuseurs n’ont pas bonne mine » de 3TAMIS & No télé – Oxfam Magasins du monde
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS
« La Marche Mondiale des Femmes à Bukavu de 2010 »
Lundi 18 juillet - Bagira - Esplanade de la maison communale
Mercredi 20 juillet - Cercle sportif
Reportage réalisé conjointement par 3TAMIS et No télé. Voir article 3TAMIS
« L’or noyé de Kamituga » de Yvon Lammens et Collette Braeckman
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS
« Médias face aux ressources naturelles » de 3TAMIS
Mardi 19 juillet - Cercle sportif
Voir article 3TAMIS
« Rivière souterraine » de Josaphat Mwendambiyo, jeune réalisateur congolais. Un court-métrage qui tourne en dérision les guerres de religion…
Dimanche 17 juillet - A l’ancienne coopérative, un quartier populaire de Kadutu
Logiqisque : Il faut se rappeler qu'à chaque projection, ce sont près de 300 kg de matériel à déplacer avec toute l'équipe 3TAMIS et les bénévoles pour le montage de l'enclos de sécurité et la sécurité pendant la projection en plus de la police et/ou de la MONUSCO... Ce n'est donc pas rien comme engagement !
Les photos présentées sont celles de 2005, avec notre ami Siméon, décédé en avril 2010, à Kavumu.











Théâtre
« Nous avons tout détruit » de la troupe Médias pour la Protection de l’Environnement
Jeudi 14 juillet, fête nationale française - A l’Alliance française
Dimanche 17 juillet - Salle de la paroisse St François de Kadutu
Une pièce qui sensibilise les pêcheurs du Lac Kivu utilisant des moustiquaires comme filet !
Cette pratique occasionne des dégâts énormes de l’écosystème car ils raflent tout, les larves et œufs des poissons, ce qui entraine leur extinction. Et dire qu’après, les pêcheurs se plaignent de la disparition de leur ressource halieutique, même si ce n’en est pas la seule cause…
Cette situation est dénoncée depuis très longtemps, comme l’absence d’une politique énergique en la matière, mais au Congo, peut-on encore espérer un changement avant que ce ne soit trop tard ? Heureux sont les optimistes…
« Compilation » de la troupe Lampyre du Burundi
Samedi 16 juillet - Grande salle du Collège Alfajiri
Lundi 18 juillet – Salle ciné Vénus de Bagira, commune située à 7 Km de Bukavu



« Compilation », un mot utilisé en musique pour désigner un regroupement de plusieurs morceaux d’origines différentes en un seul album.
La pièce est jouée avec de la musique qui colle aux thèmes des sketchs : il parle de celui qui a pris l’avion pour la première fois et son comportement, de Facebook, des différences culturelles entre Européennes et Burundaises, du regard blessant jeté sur un handicapé, de la vie d’un jeune burundais qui offre un espace où la musique et le théâtre peuvent cohabiter…
L’acteur principal, Freddy SABIMBONA réussit à faire une sorte de « One man show énergétique à plusieurs têtes ». Son action résulte de la fermentation euphorisante de ces influences et prises de conscience multiples, et se savoure comme un hydromel vieilli dont la note de fin douce-amère, un peu râpeuse, modifie notre appréciation des choses.
A Alfajiri, près de 100 personnes ont manifesté leur satisfaction aux artistes burundais en souhaitant qu’ils reviennent à Bukavu. A Bagira, environ 200 personnes, en majorité des jeunes écoliers et étudiants ont suivi la pièce.
A cette occasion, les acteurs congolais présents ont échangé sur la manière des burundais de représenter des réalités quotidiennes (la solitude des personnes vivant avec handicap, les ennuis dans la manipulation des portables et autres gadgets électroniques avec la rapidité du mondialisme, le rejet des travestis, le chômage…). Une approche et des thèmes peu explorés dans le théâtre du côté congolais et prometteur pour interpeller les décideurs politiques et économiques.
La Troupe Lampyre du Burundi
E-mail : freddysabi@yahoo.fr - troupelampyre@facebook.com - Tél.+257 78 801 063
La troupe Lampyre est une troupe de théâtre burundaise de langue française composée d’une douzaine de jeunes acteurs issus du groupe « Pili-pili », une troupe ancienne dirigée par l'auteur-metteur en scène, Patrice Faye. Ce dernier a écrit pour les jeunes « dissidents » termes pour dire, jeunes isolés sans personne pour s’occuper d’eux, qu'il a formés au cours de ses ateliers jusqu'au jour où son metteur en scène, Freddy SABIMBONA, a proposé ses propres pièces. Charmeuse et dynamique, cette formation pourrait bien être la pierre angulaire du renouveau de la création théâtrale burundaise.
A peine âgé de 28 ans et intéressé par tout ce qui a trait à l'humain, aux relations, Freddy SABIMBONA, acteur avéré et metteur en scène audacieux de la troupe Lampyre, est venu à l'écriture par désir de liberté, d'autonomie.
Encouragé par le premier prix reçu au concours du scénario en 2007, avec un monologue intérieur entre « un moi » et un « je » en désaccord sur la conduite à adopter vis-à-vis d'une belle jeune fille, il offre en 2009 à sa troupe, 2 courtes pièces : Quitte ou double sur l’avenir « bouché » de ses jeunes contemporains dans une société burundaise figée et Chérie, ce n'est vraiment pas ce que tu crois sur les affres de la jalousie. La même année, à l’occasion des deux semaines de « Exprimez-vous ! », il investit la bibliothèque et les espaces du Centre Culturel de Bujumbura avec Ouvrez grand vos oreilles !, une création originale en forme d’impromptus littéraires plutôt inattendus sur la liberté d’expression.
Ses récents déplacements dans la sous-région, au Congo Kinshasa, et sa toute dernière expérience européenne, offrent autant de raisons pour témoigner au Burundi des manières de faire différentes et un regard nouveau, plus distancié, sur son entourage.
« Compilation » a été créée en 2010.