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Le Lac Kivu (RDC-Rwanda): Les défis et opportunités du gaz Méthane. Lake Kivu (DRC-Rwanda) and Methane gas: Challenges and opportunities

Par Muvundja Amisi Fabrice, Chercheur travaillant sur la formation du méthane au Lac Kivu. Extrait de l'article paru sur le site d'ARCOS Albertine Rift Conservation Society. ARCOS is the only regional conservation organisation with the sole focus on the Albertine Rift biodiversity conservation.

Origine du lac. ... D’après Haberyan et Hecky (1987)1, le Lac Kivu trouverait son origine d’un Proto-lac pendant le mi-Pléistocène. Ce Proto-lac serait connecté au bassin de l’ancien Lac Edward. Vers la fin du Pléistocène (25.000-20.000 av.J-C), le bassin nord de l’ancien lac aurait dû être bloqué par l’accumulation de laves des éruptions volcaniques des Virunga.

Par conséquent, autour de 14.000 av.JC, ce bassin isolé du lac, qui avait un niveau d’eau bas, a été rempli progressivement et a donné lieu à l’actuel Lac Kivu.

Entre 9500-9200, en raison du niveau élevé d’eau, l’eau a débordé à la surface à l’extrémité sud du lac, au niveau du bassin de Bukavu relativement peu profond, et a formé l’actuelle Rivière Ruzizi, le seule exutoire du lac le connectant alors au lac Tanganyika.

Le lac Kivu diffère des autres Grands Lacs Africains par sa stratification permanente : la température et la salinité augmentent avec la profondeur en dessous de 80 m. La stratification ne serait pas stable si l’effet de la température sur la densité de l’eau n’était pas en plus compensé par l’effet de substances dissoutes. La salinité de l’eau augmente généralement de 1g.kg-1 à la surface à 6g.kg-1 à 450 m de profondeur.

A cause de la stratification stable due à la densité élevée des eaux profondes, les eaux du lac sont faiblement mélangées de la surface au fond, ce qui implique la rareté des nutriments dans l’eau de la surface. Comme résultat, une grande quantité de nutriments se dépose par sédimentation au fond du lac.

Seulement, pendant les périodes du mixage de l’eau (upwelling), généralement en saisons sèches, la couche superficielle de l’eau (épilimnion) se mélange complètement et produit une zone oxic relativement importante, engendrant un bloom phytoplanktonic.

L’introduction désastreuse des sardines du Lac Tanganyika dans le Lac Kivu. Entre 1958 et 1960, des grandes quantités des larves des poissons supposés de Limnothrissa miodon et de Stolothrissa tanganyikae connues comme Sardines du Lac Tanganyika, ont été introduites du Lac Tanganyika au Lac Kivu.

Quelques années plus tard, les résultats des études expérimentales ont montré que seul le Limnothrissa miodon a réussi à se développer et a colonisé la zone pélagique du lac. Des décennies plus tard, des études ont révélé que malgré son régime alimentaire opportuniste, L. miodon a induit un changement radical dans la chaîne trophique du lac.

Il a causé une réduction dramatique dans la biomasse du zooplancton ; aussi bien en espèces qu’en abondance (Dumont, 1986 ; Isumbisho et al., 2006)2. Comme conséquence de ce déséquilibre, il y a eu un développement excessif de la biomasse phytoplanktonic due à la diminution de la biomasse du zooplancton, son principal consommateur.

Ce qui résulte en un taux élevé de sédimentation de la matière organique dans les eaux profondes.

L’accumulation dangereuse des gaz dans les eaux profondes.
Le Lac Kivu contient des quantités anormales des gaz dissous, composés
principalement du dioxyde de carbone (CO2) et du méthane (CH4) estimés à 250 km3 et 55 km3 respectivement, Tietze (2000)3.

Des recherches ont montré que le CO2 est produit dans le lac par l’activité volcanique, pendant que le CH4 est produit par deux procédés - par la réduction de CO2 aussi bien que - par l’oxydation de la matière organique par activités bactériennes. Le premier processus contribue au 2/3 et le second au 1/3 de la quantité totale de méthane formé dans le lac (Tietze et al., 1980)3. Plus récemment, Schmid et al. (2003 et 2005)4 ont observé qu’une augmentation inattendue de la concentration de méthane d’environ 15% à 20% s’est produite ces 30 dernières années et cela depuis 1975.

Une telle concentration approche le niveau de saturation de l’eau, au-delà duquel le risque d’explosion de gaz devient une véritable menace aux populations riveraines.

Tenant compte de la densité des populations autour du lac, à savoir celles des villes de Goma et Bukavu en RDC et celles Cyangugu, Gisengi et Kibuye au Rwanda sans oublier plusieurs autres centres commerciaux apparentés, les éventuels dégâts consécutifs à l’explosion de gaz seraient à des dimensions apocalyptiques.

Une explosion similaire due à l’émission de CO2 s’était produite dans deux lacs du Cameroun, à savoir les Lacs Monoun et Nyos en 1984 et 1986 respectivement. Les éruptions de gaz ont créé un nuage asphyxiant de CO2 causant d’importantes pertes en vies humaines et en bétail. Dans le Lac Kivu, le risque d’explosion de gaz devient de plus en plus élevé eu égard aux intenses activités sismiques et volcaniques actuelles dans la région.

Les récents tremblements de terre de magnitude 6,3 sur l’échelle de Richter qui ont frappé la région, avec l’épicentre situé dans le lac ont semé la panique et la désolation à la population tout entière. De plus, les nouvelles sources hydrothermales, qui sont observées autour du lac dans ses parties nord-ouest et sud-ouest, témoignent clairement que la région subit actuellement une plus forte activité géologique que pendant les dernières décennies.

En outre, dans la partie nord du Lac (dans la ville de Goma), les volcans des Virunga sont toujours en activité. Les laves qui en résultent se déversent dans le lac et peuvent induire un flux d’énergie supplémentaire dans l’eau, qui pourrait déstabiliser la stratification du lac et provoquer l’éruption des gaz. Ces activités ci hautes décrites sont susceptibles de déstabiliser la stratification de l’eau du lac et provoquer l’explosion de gaz, s’il s’accumule plus d’énergie dans les eaux profondes, pour se décharger à la surface.

L’analyse de données paléontologiques sur le Lac Kivu a montré clairement qu’une telle explosion des gaz a déjà eu lieu dans le passé, parce que des diatomées mortes ont été retrouvées intactes, non décomposées dans le sédiment après des milliers d’années.

Les études en cours conduites par l’équipe de l’UERHA/ ISP-BUKAVU (RDC)*, UNR (Rwanda)** et Eawag (Suisse)*** ont pour objectif de comprendre les raisons fondamentales de l’augmentation de la concentration de méthane dans le Lac Kivu en relation avec le récent changement dans son bassin versant.

Le méthane du Lac Kivu : une source potentielle d’Energie pour la Région des Grands Lacs. La quantité totale du méthane contenu dans le lac est estimée à dix fois plus l’actuelle consommation de l’énergie commerciale annuelle de la République Démocratique du Congo et du Rwanda confondus.

Ces deux pays éprouvent d’énormes problèmes dans les provisions en énergie. L’extraction du méthane, si elle est bien menée, pourrait fournir assez d’énergie à la sous région et empêcher les calamités naturelles liées à son explosion.

Plus intéressant encore, des chercheurs ont montré que la formation du méthane dans le Lac Kivu est une source naturelle d’énergie renouvelable, notamment à travers des activités volcanique et bactérienne.

Cependant, l’extraction du méthane devra être faite avec précaution afin de minimiser ou de réduire les impacts environnementaux, tels que la pollution de l’eau et de l’atmosphère (l’acidification, les gaz à effets de serre), eutrophication en raison du mixage d’eaux profondes riches en nutriments et celles de surface, l’explosion des gaz, etc. Ainsi, c’est crucial de conduire un programme de suivi permanant pour évaluer régulièrement l’évolution limnologique du lac tout au long de l’extraction en renforçant les activités de recherche en cours sur le terrain.

L’équité dans le partage des coûts et bénéfices générés par l’extraction et la commercialisation de l’énergie produite est une question qui doit être judicieusement discutée et convenue entre toutes les parties impliquées, afin d’éviter des éventuels conflits subséquents ou d’aggraver les conflits existants dans la région.

Les intérêts des autres partenaires, comme les communautés locales, doivent également être pris en considération pendant la planification et l’exécution des projets relatifs.

1Haberyan, K. A. and Hecky, R. E. (1987). The late Pleistocene and Holocene stratigraphy and aleolimnology of lakes Kivu and Tanganyika. Palaeogeogr. Palaeoclimatol. Palaeoecol, 61, 169–197.
2Isumbisho, M., Sarmento, H., Kaningini, B., Micha, J-Cl. and Descy, J-P. (2006). Zooplankton of Lake Kivu, East Africa, half a century after the Tanganyika sardine introduction. Journal of Plankton Research 2006, 28(11):971-989.
2Dumont, H. J. (1986). The Tanganyika sardine in Lake Kivu: another ecodisaster for Africa? Environ. Conserv. 13 (2), 143–148.
Tietze, K. (2000). Lake Kivu Gas Development and Promotion-related Issues: safe and environmentally sound Exploitation. Final Report, PDT No 520002, Republic of Rwanda, Kigali, December 2000.
3Tietze, K., Geyh, M., Muller, H., Schroder, L., Stahl, W. and Wehner, M. (1980). The Genesis of the methane in Lake Kivu (Central Africa). Geol. Rundsch., 69, 452–472.
4Schmid, M., Halbwachs, M., Wehrli, B. and Wüest, A. (2005). Weak mixing in Lake Kivu: New insights indicate increasing risk of uncontrolled gas eruption, Geochem. Geophys. Geosyst., 6, Q07009, doi: 10.1029/2004GC000892
(*) Unité d’Enseignement et de Recherche en Hydrobiologie Appliquée/ Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (Dem. Rep. of Congo). Contact : bkaningini@yahoo.fr
(**) Université Nationale du Rwanda: contact Prof Kabera, Dpt of chemistry.
(***) Swiss Federal Institute of Aquatic Research and Technology: contact: Alfred.wueest@eawag.ch

Origines du lac Kivu

Le lac s’est formé lors d’une irruption volcanique il y a environ 15.000 ans. Comparé au lac Tanganyika qui est vieux de 20 millions d’années, cela fait la différence !

Les spécialistes des lacs, appelés « limnologues », font dater l’apparition du lac à ce moment précis de l’histoire.

Le lac Kivu a été formé par une éruption volcanique, c'est un lac de barrage naturel créé par l'éruption des volcans Virunga, qui a bloqué un tributaire du lac Edouard. Cet événement est relativement récent, ce qui expliquerait la faune ichtyologique assez pauvre du lac Kivu, en comparaison avec les autres grands lacs d'Afrique de l'est. (Malawi, Tanganyika, Victoria.)

Il est stratifié en permanence avec une zone profonde anoxique saturé en méthane.

Dans un lac stratifié, les poissons vivent essentiellement dans la couche superficielle. S'ils peuvent éventuellement faire de courtes incursions dans la couche profonde, ces fonds ne leur sont pas accessibles, ni pour se nourrir, ni pour y déposer leurs œufs. D'où l'importance de la zone de rivage pour les espèces qui ne sont pas strictement pélagiques. (Limite d’oxygénation : 50 m)

Il faudra attendre la mission belge d’exploration au lac Kivu, Edouard et Albert en 1952-1954, menée sous la direction de Mr André Capart, à l’époque sous-directeur à l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, pour mieux connaître l’hydrographie du lac Kivu.

Cependant le premier européen à avoir réalisé une cartographie détaillée du lac Kivu est le Comte Adolphe Von Götzen en 1894.

Selon la mission citée plus haut on distingue cinq grands bassins au lac Kivu, qui représente plus de deux tiers de la surface totale du lac soit 1.800 km2 et possède la plus grande profondeur. Au nord les rives y sont escarpées car elles ont été fournies par des coulées de laves provenant des volcans de la chaine des Virunga.

L'origine du lac Kivu est donc différente comme en témoigne sa configuration morphologique, qui est celle d'un lac de barrage : nombreuses baies et îles, ces dernières disparaissant vers le nord.

Ladite mission rajoute que toutes les rives sont recouvertes d’une couche de tufs de calcaire qui atteignent plusieurs  mètres d’épaisseur et d’origine organique. Le reste des fonds est vaseux sauf dans l’estuaire des rivières ou l’on rencontre d’étroits cônes de sable.

Selon A. Cappart, l’hypothèse avancée par H. Damas en 1935 selon laquelle le « grand » lac serait composé par deux vallées noyées situées de part et d’autre de l’île d’Idjwi, se vérifie pour le grand lac.

Nous aurions donc affaire à un lac de barrage typique des deux vallées qui, se dirigeant primitivement vers le lac Edouard et dont les volcans ont progressivement élevés le seuil d’écoulement jusqu’au jour où le lac a du s’écouler vers le sud en envahissant successivement les trois bassins du sud pour finir par rompre le seuil de Cyangugu et déverser par la Ruzizi ses eaux vers le Tanganyika en privant ainsi le bassin du Nil de cet apport.

Le bassin sud du lac peut à son tour être considéré comme un lac de barrage formé par des coulées plus anciennes qui proviennent du massif volcanique bordant le sud et le sud ouest du lac Kivu

Caractéristiques du lac Kivu

Lac méromictique. Se dit d’un lac caractérisé par une stratification densitaire et chimique des eaux, due à une absence de brassage verticale, les eaux de surface n’entrant pas en contact avec les eaux du fond.(1)

Dans le lac Kivu, les eaux de surface sont complètement isolées des eaux de profondeur. Deux facteurs contribuent à la stabilité de la stratification : le gradient de salinité et la concentration de CO2 qui croit avec la profondeur et augmente la densité de l’eau.

Les eaux du lac Kivu, ont une faible teneur en oxygène dans les profondeurs. A partir de 200 mètres, il existe une importante quantité de gaz dissous dont principalement du CO2, du méthane (CH4) et du sulfure d'hydrogène H2S.

La stratification dans les eaux du lac Kivu (qui se présente sous la forme d’un mille feuilles) entraine donc la présence de deux types de zone.

L’une dite aérobie constituée des eaux de pluie et autres apports d’eau, qualifiée de bio productive, dans laquelle se déroule tout le cycle de vie des organismes présents et ensuite entre cette zone et la thermocline à savoir en profondeur, on remarque une toute autre zone dite anaérobie saturée en CO2 où toute forme de vie est absente.

Deux zones de pêche :
La pêcherie du lac Kivu repose principalement sur l’exploitation de la sardine appelée « sambaza » à Bukavu, du nom scientifique de « limnothrissa miodon », (environ 80% des prises totales) et secondairement sur 4 espèces de Cichlidaie Haplochromis (de l’ordre des Perciformes - perche), de tilapia et de clarias, selon une étude menée en 1999.

La zone côtière ou le littoral : beaucoup plus complexe, avec une certaine diversité de poissons. Néanmoins, la ressource n’est pas abondante et par conséquent, peu rentable au niveau économique.

La zone pélagique : située au centre du lac Kivu, elle est beaucoup plus simple, car une seule espèce de poisson y vit : le « limnothrissa miodon », genre de petite sardine appelée « sambaza » dans la région et bien appréciée de tous !

Abondante dans cette zone, la pêche en est que plus rentable.

Ce poisson de la famille des « clupéidés » venu tout droit du lac Tanganyika, a été introduit aux alentours des années 1958.

Source (1)Moureau et  Brace, Dictionnaire des sciences de la terre, pg 310 et L. Touchart, La micticité des lacs selon W.M. Lewis.

 

Un peu d'histoire sur l'introduction du Limnothrissa miodon :

Vers 1953-1954, une mission de scientifiques belges se penche sur les possibilités d’augmentation du potentiel et d’exploitation de la pêche dans le lac Kivu.

Au terme de leurs études, bien que le lac recèle une grande richesse planctonique, il constate une pauvreté faunistique de ces eaux.

Afin d’augmenter le rendement du lac Kivu, ils décident d’introduire un poisson planctonophage.

Au départ, le choix se porte sur le stolothrissa tanganicae parce qu’il se révèle être beaucoup plus productif. C’est ainsi qu’un déplacement de cette sardine du lac Tanganyika vers le lac Kivu est organisé.

L’entreprise est peu concluante car la majorité des poissons adultes meurent durant le déplacement et le peu de survivant ne s’adaptent pas au lac. La mission change de stratégie et se focalise sur les larves.

Malheureusement, ils n’observeront pas de suivis car en 1960, le Congo déclare son indépendance et met un terme ipso-facto à la mission scientifique belge.

C’est vers la moitié des années 70 que, par hasard, on retrouve une trace de cette expérience. En effet, suite à la commercialisation d’une sardine, les scientifiques s’interrogent sur sa provenance.

En étudiant de plus près la question, ils se rendent compte que stolothrissa tanganicae n’a pas survécu et que le poisson commercialisé n’est autre que le limnothrissa miodon.

Les scientifiques s’attardent sur ce phénomène et émettent pour hypothèses le fait qu’au contraire du limnothrissa, le stolothrissa n’a pas pu trouver  le type de zooplancton dans le lac Kivu qu’il trouvait dans le Tanganyika.

Voir le rapport  d’A. Collart : Introduction et acclimatation de l’Isambaza du lac Tanganyika au lac Kivu - 1989

Pour l'analyse des problèmes relatifs à la destruction des lacs, voir Lac Tanganyika, un lac en voie de pollution...

Les mêmes causes...

En conclusion

Les autorités et la société civile des 2 pays concernés ont une énorme responsabilité pour la sauvegarde de cette formidable ressource économique, sociale et environnementale, où il ferait si bon vivre...

L'air, l'eau, la pollution ne s'arrêtent pas aux frontières...

Il est temps de créer un centre de lac communauté du lac Kivu où toutes les parties mettraient en place un centre de recherche, de prévention, d'éducation, de formation, de contrôle et sanction, enfin de promotion du lac et de son bassin...

ARCOS

Fish base

FishBase

Wikipedia

GEF IW LEARN

CR RDC Est

Pour en savoir plus, cliquez sur...

> Le lac Kivu

> FishBase, moteur de recherche sur les poissons, nom scientifique, nom communs, etc.

> Information on fisheries in DR Congo

> Introduction et acclimatation de l’Isambaza du lac Tanganyika au lac Kivu Alphonse Collart - 1989

> Pêche du Sambaza au filet maillant dans le lac Kivu. CERUKI FUCID UNECED CCE  – 1999

> Paramètres de la population de « Limnothrissa miodon » du lac Kivu (1980–1989)

> Programme de recherche halieutique au lac Kivu en particulier sur le Limnothrissa miodon – FAO - 1987

> Ecologie du zooplancton du lac Kivu (Afrique de l'Est) - Zooplankton Ecology of lake Kivu (Eastern Africa) - FUNDP - 2006

> Socio-économie des pêcheries du lac Kivu - FAO - 1991

> Etat de la biodiversisté dans le delta de la Ruzizi .pdf

> Informations générales sur les principales zones de pêche – Ministère de l’agriculture, pêche et élevage RDC - 2002

> Crise de céréales mais pas d’OGM en Afrique (une présentation des enjeux de l’alimentation – mai 2008)

> Profil National des Pêches dans la République Rwandaise - 2002

> L’économie du Sud Kivu, 19900-2000 : Mutations profondes cachées par une panne - 2000

> Ecologie du phytoplancton du lac Kivu – FUNDP - 2006

> How does nutrient cycling influence methane production in Lake Kivu?

> Un autre regard sur la Pêche et l'Aquaculture

> Alerte sur la gestion des écosystèmes du lac Kivu Auguy Blaise Mumbere Mapendo - 2004

> Libération du gaz du lac Kivu : bombe à retardement pour Goma et Bukavu ?

> Le Lac Kivu (RDC-Rwanda): Les défis et opportunités du gaz Méthane

> Le gaz méthane du lac Kivu – Power point – 2003

> ContourGlobal signe un accord avec la République du Rwanda en vue de développer un projet de gaz méthane au lac Kivu

> Un superbe site sur l'exploitation du méthane du lac Kivu – Michel Halbwachs

> UPEGAZ - Unit for the Promotion and Exploitation of Lake Kivu Gas - Rwanda

> Le lac Kivu : une bombe à retardement ou une source d’énergie ? IRIN - 2007

> Investigations in Lake Kivu (East Central Africa) after the Nyiragongo Eruption of January 2002

> Tanganyika Cichlids - Eric Genevelle : Les cichlidés du lac Tanganyika. Approche scientifique de la faune aquatique, cartographie, et articles sur les poissons dans leur milieu naturel.

 

> Choléra, tout savoir sur le choléra

> Choléra, Vulgaris médical

> Choléra - OMS, Organisation mondiale de la santé

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