A ce moment-là, les thèmes de travail avaient été l’élaboration de recommandations autour du renforcement du processus RECAP et des capacités de façon thématiques ainsi que l’appui au processus de partenariat horizontal entre partenaires en vue d’échanger informations et expériences.
A l’ouverture, une synthèse de la première session a été présentée aux 40 organisations présentes pour échanger sur acquis et les leçons apprises.
Les thèmes suivants ont été développés par la 2ème RECAP :
-
Les techniques de communication sociale et de sensibilisation, développé par le chef des travaux à l’ISDR, Mumbu Mukuna Muntu, consultant.
-
La structuration et l’organisation des associations sans but lucratif de développement par le Chef des travaux Bilubi Meschac, de l’ISDR, consultant.
-
Gestion des résultats après projet, développé par Erick Kasuku Kalaba, consultant indépendant et intervenant à l’ISDR.
-
Mesurage et suivi des résultats et impacts, développé par Nynke Douma, consultante indépendante
-
Micro-finance comme outil d’appui et d’accompagnement des personnes vulnérables, développé par Clément Bisimwa de PLD
La modération de la session était faite par Eric Kasuku.
Pour les deux derniers jours, les participants se sont répartis en deux groupes de travail et de réflexion sur la micro finance et le thème de Paix et la réconciliation. L’atelier « Paix et réconciliation » avait organisé une exposition de leurs projets dans un super marché d’échange d’expérience suivi d’exposés, de discussions et travaux en carrefours.
Dans leur mot de clôture, les participants ont salué l’initiative de Cordaid, en s’engageant, ainsi outillés, à améliorer la gestion de leurs associations pour réduire leur vulnérabilité.
Dans sa réponse, le chef de mission de Cordaid à l’Est de la RDC, Philippe Kasweka Nyundu s’est réjoui que malgré les difficultés déplacements, tous les partenaires du Katanga, du Kasai Oriental, du Maniema et du Sud-Kivu aient répondu à l’invitation de son organisation, signe de l’intérêt pour un partenariat durable.
Il a espéré que la communication sociale soit renforcée avec les populations partenaires, que les différentes structures soient organisées de telle manière que les résultats permettent de garantir l’impact dans les milieux d’intervention et assurer l’avènement de la paix ainsi que la réconciliation des communautés jadis divisées, parfois par de petits problèmes, pouvant être dépassés par une simple amélioration du pouvoir d’achat des acteurs en compétition sur les ressources diverses.
Sylvain Masirika & Thierry Carton